Télécharger illégalement c'est comme entrer dans un magasin, se servir et ressortir sans payer.Alors je veux bien concevoir une société fondée sur l'échange, le troc, le partage sauf que nous y sommes pas encore.
Pour l'instant il y a des gens qui produisent des services, des œuvres, qui investissent pour cela et qui les mettent sur le marché.
Que d'autres arrivent et se servent sans contrainte ni contre partie au travers de dispositifs crées par des petits malins qui s'en mettent plein les poches me pose problème.
La dématérialisation des supports ne signifie pas suppression des coûts de production, de gestion, de fabrication.
De plus, faire passer un acte illégal pour du "partage" me semble pour le moins spécieux.
Cela étant, le débat sur le coût des œuvres culturelles et la propriété intellectuelle doit absolument être ouvert mais par pitié arrêtons de faire passer des comportements de voyous pour une soit disant démarche partageuse.
Parce que partager des choses qui ne vous appartiennent pas ça s'appelle tout simplement du vol surtout quand on a les moyens de faire autrement.
Tient, il me vient une idée, la prochaine fois que je croise un/une "heureux (se)priopriétaire d'une de ces petites merveilles technologiques que sont les tablettes numériques je vais leur proposer de la "partager" :-)))

quant vous dites "Télécharger illégalement c'est comme entrer dans un magasin, se servir et ressortir sans payer."
je ne suis pas d'accord avec vous car lorsque vous rentrez dans un magasin et que vous ressortez avec des produits le marchand est dépossédé des ses biens sans contre parti.
Dans le cas du téléchargement, il y a duplication donc le marchand conserve son bien.
Pour ma part, je trouve étonnant que trés peu de billets trouvés dans la rue ne soit pas rendus à leur propriétaire, la banque de France.
Aussi j'attends avec impatience le scan de votre remise de billet (trouvés dans la rue) à la Banquer de France.
Accessoirement et de mémoire, la possession de meuble vaut titre en droit français.
Rédigé par : gilles | vendredi 03 février 2012 à 20:49